Gouvernement néerlandais

Le vote décisif des Pays-Bas pourrait libérer l'Europe du glyphosate.

Le vote décisif des Pays-Bas pourrait libérer l'Europe du glyphosate.

300 767 signatures
199 233 signatures jusqu'à 500k

Les herbicides contenant du glyphosate comme le Roundup de Monsanto devraient normalement être bannis d'Europe dès lors que l'OMS les ait classé «cancérogène probable». Sauf que la Commission européenne est décidée à faire passer les intérêts cupides de Monsanto avant notre santé. 

En mars, les Pays-Bas s'étaient joints à la France, à la Suède et à l'Italie pour s'opposer à une nouvelle autorisation de 15 ans pour le glyphosate. Affolée par cette fronde, la Commission européenne a vicieusement ajusté sa nouvelle proposition pro-glyphosate dans l'espoir que les Pays-Bas la soutiennent

Et c'est ce que le gouvernement néerlandais s'apprête à faire demain lors d'un vote crucial des Etats membres de l'UE sur le glyphosate ! C'est pourquoi nous devons nous mobiliser maintenant pour nous assurer que les Pays-Bas continuent de se dresser contre le lobbying des multinationales du toxique comme Bayer et Monsanto.

Les inquiétudes que suscite l'herbicide le plus vendu au monde n'ont jamais été aussi élevées. Ce qui veut dire que le vote sera très très serré, et que la voix des Pays-Bas sera énormément décisif et aura le pouvoir de libérer l'UE du dangereux glyphosate.


Signez la pétition afin de dire au gouvernement néerlandais d'utiliser son vote décisif pour libérer l'Europe du glyphosate.


Le mois dernier, les Eurodéputé-e-s ont appuyé une interdiction du glyphosate dans les espaces verts comme les parcs et les terrains de jeux, preuve que la classe politique commence à comprendre les dangers du pesticide préféré de Monsanto. La Commission tente donc un passage en force en ne tenant aucunement compte de ces inquiétudes sur le glyphosate -- alors que des scientifiques indépendants sonnent l'alarme pour que nous interdisions complètement ce pesticide classé «cancérogène» par l'OMS afin de prévenir la contamination de notre nourriture, de notre eau et de notre sol.

La directrice des politiques alimentaires de Greenpeace-Europe, Franziska Achterberg, a comparé le renouvellement de l'autorisation du glyphosate sans preuve de son innocuité à «sauter d'un avion sans vérifier son parachute». Il y a deux mois, les Pays-Bas étaient d'accord et ont joué un rôle déterminant dans le report du vote en attendant la poursuite des travaux de recherche.

En mars, nous avons réuni plus de 260 000 signatures pour demander au Parlement européen d'interdire le pesticide. Nous savons que nous avons touché une corde sensible: des voix provenant de l'industrie agro-alimentaire ont exprimé à quel point elle était «contrariée» (upset) que la classe politique prête l'oreille à nos préoccupations. Maintenant, il faut que nous mettions la pression sur le gouvernement des Pays-Bas pour nous assurer qu'il vote - les 18 et 19 mai prochains - selon l'intérêt des citoyens qu'il représente, et non pas en fonction de celui de Monsanto.


Demandez aux Pays-Bas de respecter leur engagement de nous protéger des dangers du glyphosate et de voter contre la proposition de la Commission européenne.


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